Par décret n°2005-213 du 2 Mars 2005, le Ministère des Solidarités, de la Santé et de la Famille institue dans chaque établissement de santé public : "La Commission de relations avec les usagers".
Cette commission a pour objectifs de veiller au respect des droits des usagers et de faciliter leurs demandes. Les plaintes et réclamations sont communiquées aux membres de la commission pour étude.
La commission contribue par ses avis et propositions à l'amélioration de la politique d'accueil et de prise en charge des personnes malades et de leurs proches.
Elle est composée :
Les équipes soignantes s'engagent à prendre en charge votre douleur. N'hésitez pas à l'exprimer, tous les moyens seront mis en oeuvre pour vous soulager. Un carnet douleur édité par le Ministère de la Santé est joint au présent livret.
Dans un souci de solidarité humaine et dans l'intérêt des malades, la loi Bioéthique du 29 Juillet 1994 autorise les prélèvements d'organes et de tissus sur toute persone n'en ayant pas exprimé le refus de son vivant. À cette fin, vous devez vous inscrire sur le registre national des refus, géré par l'Agence de Biomédecine (Établissement Français des Greffes), et déposé à cet effet au Département de Médecine d'Urgence (niveau B2).
Ce refus est révocable à tout moment.
De même, les membres de la famile ou les proches peuvent témoigner de l'acceptation ou du refus d'un malade hospitalisé.
Enfin, si le défunt est un mineur ou un incapable majeur, tout prélèvement d'organes est subordoné à l'autorisation écrite de son représentant légal.
Ces organes prélevés peuvent être greffés sur des malades très gravement atteints qui pourront ainsi, très souvent, retrouver une vie familiale, sociale et professionelle pratiquement normale.
Le texte réaffirme les caractères fondamentaux applicables dans les établissements de santé, à savoir : la liberté religieuse, la neutralité de l'État et le principe de non descrimination : tous les patients sont traités de la même façon quelles que puissent être leurs croyances religieuses.